Google vient d’écoper de 403 millions d’euros d’amende pour son traitement des données de géolocalisation de ses utilisateurs européens.
Huit ans après les faits
Browsing: réseaux sociaux
TikTok inquiète par ses algorithmes et son pouvoir d’attraction sur les plus jeunes. Mais avant d’attendre que Bruxelles, Apple, Google…
Substack, Amazon, Patreon, plateformes personnelles, autoédition… Les créateurs disposent aujourd’hui de beaucoup plus de moyens pour se passer des intermédiaires traditionnels.
Mais récupérer une plus grande part des revenus signifie aussi récupérer une grande partie du travail autrefois assuré par l’éditeur, la maison de disques ou le sponsor.
Et surtout, avoir un public ne suffit pas.
Encore faut-il réussir à le convaincre de payer.
Quitter X, ne pas acheter de Tesla, ignorer Starlink : en théorie, rien de plus simple.
En pratique, c’est plus compliqué.
À force de développer des réseaux devenus très utiles dans l’information, la recharge électrique, les télécommunications et l’espace, Elon Musk a transformé ses entreprises en infrastructures dont il devient parfois difficile de se passer.
Pendant quarante ans, les médias se sont demandé comment parler de l’extrême droite sans contribuer à sa progression.
Mais à l’heure de TikTok, YouTube, X ou Facebook, la vraie question est peut-être ailleurs : le pouvoir de rendre visibles les idées politiques n’est-il pas en train de passer des rédactions aux algorithmes ?
À force de vouloir éviter, censurer ou marginaliser certaines informations, on finit parfois par leur offrir une publicité inespérée. De la photo anodine devenue virale à la chronique de Charles Sapin transformée en affaire nationale, l’effet Streisand rappelle une règle simple : il suffit parfois de vouloir étouffer un sujet pour lui donner de l’air.
SatMag Hebdo l’actu des écrans de la semaine
Nova gagne 1,2 million d’auditeurs quand la radio signe la plus mauvaise fin de saison de son histoire. On attribue ce succès à Guillaume Meurice et à une ligne assumée à gauche. Les chiffres de Médiamétrie et de l’ACPM racontent une autre histoire, celle d’une station qui a cessé de dépendre de ses émetteurs.
Une étude commandée par les radios commerciales britanniques annonce une hausse de plus de 50 % de leurs coûts de diffusion si la télévision quitte l’hertzien en 2034. Le mécanisme est crédible, télévision et radio partagent les mêmes pylônes. Le chiffre, lui, reste invérifiable, et il tombe au milieu d’une consultation gouvernementale.
Une vidéo de 1 minute 32, plus de 650 000 vues, et une durée moyenne de visionnage de 30 secondes. Assez pour se faire une opinion, pas pour entendre la fin de la démonstration. Réflexion sur une époque qui commente d’abord et écoute ensuite, et sur ce qu’elle change pour ceux dont le métier consiste à expliquer.