Avec 110 millions de vues en septembre, franceinfo revendique la première place de l’information française sur YouTube.
Un succès réel, mais largement alimenté par les JT de France 2 et par l’ensemble de l’offre d’information de France Télévisions.
Avec 110 millions de vues en septembre, franceinfo revendique la première place de l’information française sur YouTube.
Un succès réel, mais largement alimenté par les JT de France 2 et par l’ensemble de l’offre d’information de France Télévisions.
Quand Michèle Cotta et Patrice Duhamel tirent la sonnette d’alarme sur France Télévisions, difficile de les présenter comme de simples observateurs.
Radio France reproche à Google d’utiliser ses contenus pour nourrir ses réponses générées par intelligence artificielle sans partage de revenus.
Mais le groupe public a lui-même choisi de limiter l’accès de certaines IA à ses contenus.
Google vient d’écoper de 403 millions d’euros d’amende pour son traitement des données de géolocalisation de ses utilisateurs européens.
Huit ans après les faits
TikTok inquiète par ses algorithmes et son pouvoir d’attraction sur les plus jeunes. Mais avant d’attendre que Bruxelles, Apple, Google…
Substack, Amazon, Patreon, plateformes personnelles, autoédition… Les créateurs disposent aujourd’hui de beaucoup plus de moyens pour se passer des intermédiaires traditionnels.
Mais récupérer une plus grande part des revenus signifie aussi récupérer une grande partie du travail autrefois assuré par l’éditeur, la maison de disques ou le sponsor.
Et surtout, avoir un public ne suffit pas.
Encore faut-il réussir à le convaincre de payer.
Quitter X, ne pas acheter de Tesla, ignorer Starlink : en théorie, rien de plus simple.
En pratique, c’est plus compliqué.
À force de développer des réseaux devenus très utiles dans l’information, la recharge électrique, les télécommunications et l’espace, Elon Musk a transformé ses entreprises en infrastructures dont il devient parfois difficile de se passer.
Pendant quarante ans, les médias se sont demandé comment parler de l’extrême droite sans contribuer à sa progression.
Mais à l’heure de TikTok, YouTube, X ou Facebook, la vraie question est peut-être ailleurs : le pouvoir de rendre visibles les idées politiques n’est-il pas en train de passer des rédactions aux algorithmes ?
À force de vouloir éviter, censurer ou marginaliser certaines informations, on finit parfois par leur offrir une publicité inespérée. De la photo anodine devenue virale à la chronique de Charles Sapin transformée en affaire nationale, l’effet Streisand rappelle une règle simple : il suffit parfois de vouloir étouffer un sujet pour lui donner de l’air.
SatMag Hebdo l’actu des écrans de la semaine