Après le loup mal-aimé, Intermarché joue une nouvelle fois la carte de l’émotion.
Cette fois, avec des parfums de Claude Sautet, une musique de François de Roubaix et cette nostalgie très française des grandes tablées du dimanche.
Intermarché nous a encore touchés.(voir la vidéo ici)
Après le grand gentil loup de Noël, l’enseigne récidive avec un film qui joue cette fois sur une autre corde : la nostalgie.
Un repas, une grande table, des conversations qui se croisent, des regards, des silences, des personnages qui semblent avoir une histoire avant même que la publicité commence.
Difficile de ne pas penser à Claude Sautet.
Et quand François de Roubaix vient s’ajouter à l’image, avec la musique de Dernier domicile connu, le piège est refermé.
On n’est plus vraiment devant une publicité.
On se retrouve quelque part entre un dimanche en famille et un vieux film français que l’on croyait avoir oublié.
C’est évidemment très construit. Intermarché vend ses produits du terroir. Mais la marque a compris quelque chose que beaucoup de publicitaires oublient encore : avant de vendre, il faut parfois raconter.
Et surtout laisser au spectateur le temps de ressentir quelque chose.
Après Claude François et son loup mal-aimé, voici donc Claude Sautet et François de Roubaix.
Décidément, chez Intermarché, on aime fouiller dans notre mémoire collective.
Et ça fonctionne.
À tel point qu’après avoir vu le film, j’ai surtout eu une envie : revoir Vincent, François, Paul et les autres.
La publicité voulait me donner envie d’aller chez Intermarché.
Elle m’a surtout donné envie de revoir Sautet.
C’est peut-être encore mieux.
