{"id":6180,"date":"2026-09-25T19:55:17","date_gmt":"2026-09-25T19:55:17","guid":{"rendered":"https:\/\/www.surpin.fr\/?p=6180"},"modified":"2026-09-25T19:55:18","modified_gmt":"2026-09-25T19:55:18","slug":"au-micro-le-silence-est-dor","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/2026\/09\/25\/au-micro-le-silence-est-dor\/","title":{"rendered":"Au micro, le silence est d&rsquo;or"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Avec <em>La force de l\u2019\u00e9coute<\/em>, David Gordon transforme vingt ans de radio, de podcasts et d\u2019entretiens en r\u00e9flexion sur une comp\u00e9tence devenue rare : savoir vraiment \u00e9couter. \u00c0 travers Fr\u00e9d\u00e9ric Lopez, Mouts, un n\u00e9gociateur du RAID ou encore un moine tib\u00e9tain, il montre comment le silence, la bonne question et l\u2019attention port\u00e9e \u00e0 l\u2019autre peuvent changer une conversation.<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"190\" height=\"265\" src=\"https:\/\/www.surpin.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/La-force-de-lecoute-David-Gordon-Dunod-livre.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6181\" style=\"width:265px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.surpin.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/La-force-de-lecoute-David-Gordon-Dunod-livre.jpeg 190w, https:\/\/www.surpin.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/La-force-de-lecoute-David-Gordon-Dunod-livre-150x209.jpeg 150w\" sizes=\"(max-width: 190px) 100vw, 190px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>Avec Lise Gutmann, de Radio J, nous avons rencontr\u00e9 David Gordon \u00e0 l&rsquo;occasion de la sortie de La force de l&rsquo;\u00e9coute, son premier livre, paru chez Dunod. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour Lise Gutmann, l&rsquo;\u00e9change avait un go\u00fbt de retrouvailles. C&rsquo;est en effet sur Juda\u00efques FM, il y a une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es, que ce sp\u00e9cialiste du podcast d&rsquo;entreprise a pris le micro pour la premi\u00e8re fois. Il en a tir\u00e9 une conviction qu&rsquo;il d\u00e9veloppe aujourd&rsquo;hui au fil de neuf chapitres, dans nos relations professionnelles comme personnelles, savoir \u00e9couter compte bien davantage que savoir parler.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Avec La force de l&rsquo;\u00e9coute, paru le 10 septembre aux \u00e9ditions Dunod, David Gordon s&rsquo;attaque \u00e0 une comp\u00e9tence aussi banale en apparence que rare dans la pratique, savoir vraiment \u00e9couter.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>David Gordon : \u00ab la profondeur d&rsquo;une rencontre ne tient pas \u00e0 celui qui parle, mais \u00e0 celui qui \u00e9coute \u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fondateur de l&rsquo;agence Nouvelles Voix, sp\u00e9cialiste du podcast d&rsquo;entreprise, il part d&rsquo;un constat simple, nous sommes bien plus entra\u00een\u00e9s \u00e0 parler qu&rsquo;\u00e0 \u00e9couter. \u00ab On vit dans un monde de bruit, d&rsquo;injonction \u00e0 la parole. Lorsqu&rsquo;on arrive dans une soir\u00e9e, on a l&rsquo;impression qu&rsquo;on va \u00eatre int\u00e9ressant si on parle, alors que la profondeur d&rsquo;une rencontre, d&rsquo;une discussion, ne tient pas \u00e0 celui qui parle, mais \u00e0 celui qui \u00e9coute. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce constat, David Gordon l&rsquo;a d&rsquo;abord \u00e9prouv\u00e9 derri\u00e8re un micro. Il a fait ses d\u00e9buts il y a une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es sur Juda\u00efques FM, tard le dimanche soir, avant d&rsquo;animer une \u00e9mission le samedi soir. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab Lorsque j&rsquo;ai d\u00e9marr\u00e9, je pensais que ma qualit\u00e9 d&rsquo;animateur radio \u00e9tait de parler, de meubler, de dire beaucoup de choses. Peut-\u00eatre que je prenais trop la place sur mes invit\u00e9s. \u00bb Il lui a fallu du temps pour d\u00e9construire ce r\u00e9flexe. \u00ab Plus je me taisais, plus mes questions \u00e9taient resserr\u00e9es, ouvertes, plus il se passait quelque chose dans la relation avec mon interlocuteur. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u00c9couter ne consiste pourtant pas seulement \u00e0 se taire. <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il faut aussi rester disponible pour entendre ce qui surgit, quitte \u00e0 abandonner les questions pr\u00e9par\u00e9es. David Gordon raconte ainsi l&rsquo;interview d&rsquo;un chef d&rsquo;entreprise, enti\u00e8rement verrouill\u00e9e avec le service communication. Au d\u00e9tour d&rsquo;une r\u00e9ponse, l&rsquo;homme \u00e9voque son p\u00e8re. L&rsquo;intervieweur poursuit son questionnaire, avant de comprendre qu&rsquo;il vient de laisser passer l&rsquo;essentiel. \u00ab Il m&rsquo;a tendu une perche. J&rsquo;\u00e9tais dans mon agenda \u00e0 moi, mais je ne m&rsquo;\u00e9tais pas mis dans son agenda \u00e0 lui. \u00bb Il revient sur cette phrase, et l&rsquo;entretien change de nature.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour nourrir sa r\u00e9flexion, l&rsquo;auteur s&rsquo;est aussi int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 certaines personnalit\u00e9s de la t\u00e9l\u00e9vision. Il cite Thierry Ardisson, dont il adore le travail, mais chez qui, dit-il, on sentait parfois la question suivante arriver avant la fin de la r\u00e9ponse. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il a surtout interrog\u00e9 deux figures du petit \u00e9cran. La premi\u00e8re est Mouts, qui forme avec Nans Thomassey le duo de Nus et culott\u00e9s. Depuis 2012 sur France 5, les deux aventuriers partent nus et sans argent, et n&rsquo;atteignent leur objectif qu&rsquo;au fil des rencontres, gr\u00e2ce \u00e0 la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de ceux qui croisent leur route. Un dispositif o\u00f9 tout repose sur l&rsquo;\u00e9change, et dans lequel Mouts parvient, selon David Gordon, \u00e0 cr\u00e9er \u00ab un espace d&rsquo;\u00e9coute assez incroyable \u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La seconde est Fr\u00e9d\u00e9ric Lopez, qui a rendu publique sa surdit\u00e9 partielle et chez qui David Gordon voit un \u00ab super pouvoir \u00bb. L&rsquo;animateur lit sur les l\u00e8vres de ses invit\u00e9s, ce qui l&rsquo;oblige \u00e0 une pr\u00e9sence totale. \u00ab Lorsqu&rsquo;on veut \u00e9couter quelqu&rsquo;un, il faut le regarder. Il ne faut pas regarder son t\u00e9l\u00e9phone, il ne faut pas regarder sa montre, il faut \u00eatre avec lui. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette exigence ne s&rsquo;arr\u00eate pas aux portes du studio. Le livre est aussi n\u00e9 de remarques familiales, \u00e0 commencer par celles de sa femme. \u00ab Arr\u00eate de scroller, arr\u00eate d&rsquo;\u00eatre sur les r\u00e9seaux, reste avec nous, parle-nous. \u00bb <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&rsquo;\u00e9coute passe par des gestes simples, poser son t\u00e9l\u00e9phone, regarder l&rsquo;autre, mais aussi changer la forme de ses questions. \u00ab Comment s&rsquo;est pass\u00e9e ta journ\u00e9e ? \u00bb appelle une r\u00e9ponse br\u00e8ve. \u00ab Raconte-moi ta journ\u00e9e \u00bb ouvre un r\u00e9cit. \u00ab L\u00e0, je suis mort, sourit-il \u00e0 propos de sa fille. Elle raconte sa journ\u00e9e pendant dix minutes. \u00bb Et d&rsquo;en tirer une r\u00e8gle. \u00ab La bonne question, c&rsquo;est celle qui permet de raconter quelque chose. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En analysant sa propre pratique, David Gordon a d\u00e9couvert qu&rsquo;il avait d\u00e9velopp\u00e9 une m\u00e9thode sans le savoir. Il la compare \u00e0 une photographie. Une premi\u00e8re question en grand angle ouvre le champ, un d\u00e9tail appara\u00eet, l&rsquo;intervieweur zoome dessus, puis s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 ce que la personne a ressenti. Dans le livre, ces gestes portent un nom, la question ouverte, le zoom curieux et la relance tremplin.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Reste l&rsquo;outil le plus difficile \u00e0 manier pour un homme de radio, le silence. \u00ab Le silence n&rsquo;est ni un trou ni un bug de la conversation, c&rsquo;est un espace \u00bb, \u00e9crit-il. David Gordon reconna\u00eet avoir commenc\u00e9 derri\u00e8re le micro avec \u00ab cette peur panique du blanc \u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il propose aujourd&rsquo;hui un exercice, compter jusqu&rsquo;\u00e0 trois dans sa t\u00eate avant de reprendre la parole, puis jusqu&rsquo;\u00e0 cinq avec l&rsquo;habitude. Ce court moment peut cr\u00e9er une g\u00eane, mais une g\u00eane f\u00e9conde. \u00ab Comme personne n&rsquo;aime le silence, quelqu&rsquo;un va le combler. Et souvent, la personne qui me fait face va le combler avec quelque chose qu&rsquo;elle n&rsquo;aurait pas dit dans sa premi\u00e8re r\u00e9ponse. \u00bb On parle souvent, rappelle-t-il, de silence fertile.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette r\u00e9flexion a notamment \u00e9t\u00e9 nourrie par sa rencontre avec un moine tib\u00e9tain, \u00e9galement psychologue, qui lui a appris \u00e0 \u00e9couter d&rsquo;abord son propre bruit int\u00e9rieur. Au point qu&rsquo;il lui arrive d\u00e9sormais de renoncer \u00e0 une soir\u00e9e lorsqu&rsquo;il se sent incapable d&rsquo;\u00eatre disponible pour les autres.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Parmi ses rencontres figure aussi un n\u00e9gociateur du RAID, qui lui a enseign\u00e9 une nuance essentielle. \u00ab Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on \u00e9coute qu&rsquo;on est d&rsquo;accord, ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on \u00e9coute qu&rsquo;on va baisser la t\u00eate. On \u00e9coute pour comprendre, pour gagner du temps, pour r\u00e9fl\u00e9chir. \u00bb Le n\u00e9gociateur lui explique privil\u00e9gier le t\u00e9l\u00e9phone plut\u00f4t que la visioconf\u00e9rence, afin que la voix reste l&rsquo;unique lien. Pour David Gordon, ce choix contribue aussi \u00e0 \u00e9clairer la force de la radio et du podcast. Selon lui, ce qui entre par les oreilles peut \u00eatre re\u00e7u autrement, notamment parce que l&rsquo;on est moins soumis au regard de l&rsquo;autre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D&rsquo;o\u00f9 sa r\u00e9serve sur la radio film\u00e9e, devenue courante. Il en comprend l&rsquo;int\u00e9r\u00eat pour conqu\u00e9rir de nouveaux publics, mais face \u00e0 des personnes peu habitu\u00e9es aux micros, l&rsquo;annonce de la cam\u00e9ra suffit \u00e0 cr\u00e9er du stress. \u00ab Les cam\u00e9ras peuvent \u00eatre l&rsquo;ennemi de l&rsquo;authenticit\u00e9. \u00bb Lui-m\u00eame le reconna\u00eet en plateau, sachant qu&rsquo;il est film\u00e9, il sourit peut-\u00eatre un peu plus.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">David Gordon se montre en revanche optimiste sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;audio. Selon lui, le podcast a \u00e9largi les usages et d\u00e9velopp\u00e9 l&rsquo;\u00e9coute de sujets de niche, au b\u00e9n\u00e9fice \u00e9galement de la radio, qui produit elle-m\u00eame des podcasts. Il voit aussi dans le DAB+ et l&rsquo;\u00e9coute en diff\u00e9r\u00e9 des occasions d&rsquo;\u00e9largir l&rsquo;offre et l&rsquo;audience, m\u00eame si, souligne-t-il, le mod\u00e8le \u00e9conomique des nouvelles radios num\u00e9riques reste \u00e0 trouver.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette diversit\u00e9 d&rsquo;exp\u00e9riences structure le livre. \u00c9crit en un an, apr\u00e8s six mois de recherche d&rsquo;\u00e9diteur, il confronte l&rsquo;exp\u00e9rience de terrain de l&rsquo;auteur \u00e0 des approches comportementales et scientifiques, apport\u00e9es par une coach \u00e0 laquelle il a fait appel. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les neuf chapitres abordent l&rsquo;\u00e9coute de soi, le questionnement, le conflit ou le silence. Chacun se cl\u00f4t par une synth\u00e8se d&rsquo;une page et des exercices. \u00ab Ce genre de livre, \u00e7a se picore \u00bb, r\u00e9sume l&rsquo;auteur, qui destinait l&rsquo;ouvrage aux professionnels et re\u00e7oit des retours de lecteurs l&rsquo;appliquant \u00e0 leur couple, \u00e0 leurs enfants ou \u00e0 leurs amis.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans un monde o\u00f9 chacun dispose d&rsquo;un micro, d&rsquo;une cam\u00e9ra ou d&rsquo;un r\u00e9seau social pour prendre la parole, la v\u00e9ritable raret\u00e9 est peut-\u00eatre devenue tout autre, trouver quelqu&rsquo;un qui \u00e9coute vraiment.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La force de l&rsquo;\u00e9coute, David Gordon, Dunod, 224 pages, 18,90 euros.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec La force de l\u2019\u00e9coute, David Gordon transforme vingt ans de radio, de podcasts et d\u2019entretiens en r\u00e9flexion sur une comp\u00e9tence devenue rare : savoir vraiment \u00e9couter. \u00c0 travers Fr\u00e9d\u00e9ric Lopez, Mouts, un n\u00e9gociateur du RAID ou encore un moine tib\u00e9tain, il montre comment le silence, la bonne question et l\u2019attention port\u00e9e \u00e0 l\u2019autre peuvent changer une conversation.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":6182,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"iawp_total_views":23,"footnotes":""},"categories":[25,30,28,213,342,171],"tags":[732,100,1412,1417,1415,1416,1418,1413,188,1419,1422,1414,54,53,1420,1421],"class_list":["post-6180","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-radio","category-audiences","category-communication-publicite","category-edition","category-editions-litterature","category-podcast","tag-communication","tag-dab-2","tag-david-gordon","tag-dunod","tag-ecoute","tag-frederic-lopez","tag-interview","tag-la-force-de-lecoute","tag-medias","tag-mouts","tag-nouvelles-voix","tag-nus-et-culottes","tag-podcast","tag-radio","tag-radio-filmee","tag-silence"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6180","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6180"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6180\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6183,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6180\/revisions\/6183"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6182"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6180"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6180"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.surpin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6180"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}